RD 74
Créé par adourbarthais le 18 déc 2008 | Dans :
Informations récentes
Le 18 octobre 2010
Le Conseil Général des Landes vient d’accepter de prendre en charge le projet
En effet malgré les votes positifs de la Communauté de Communes , le Préfet a cassé la dernière délibération
Les votes des élus communistes de Tarnos ont fait beaucoup de dégats et nous ont fait perdre beaucoup de temps.
Nous espérons enfin que le projet est sur de bons rails
Lettre aux élus de Tarnos le 22 avril 2010(un courrier identique a été envoyé aux élus de Saint Martin)
Le 14 avril, la Communauté des communes du Seignanx a voté à une large majorité une extension des compétences aux pistes cyclables et aux maisons de retraite.
Nous avons apprécié cette évolution positive de la communauté. C’est un pas important même si nous comprenons ceux qui auraient souhaité qu’on aille plus loin.
Ce vote permet d’envisager l’aboutissement du projet RD74 à la condition nécessaire que la commune de Tarnos valide les nouveaux statuts.
Rappelons l’origine de ce projet
En 1993 un accident mortel a coûté la vie à une petite fille qui circulait en vélo.
Notre collectif s’est créé pour alerter les autorités sur la dangerosité de cette route. En 2 jours, une pétition a recueilli plus de 300 signatures de piétons, cyclistes et automobilistes empruntant cette route. Les accidents se sont depuis multipliés, heureusement sans faire de nouvelles victimes. Signalons cet hiver une voiture tombée dans l’Adour face à la maison de retraite du Coq Hardit et une autre retournée dans un canal.
Grâce à l’écoute et à la persévérance de Madame Fontenas , le projet de sécurisation a pu être développé et a été validé en 2008 par tous les représentants des communes du Seignanx concernées.
Nous avons pu profiter de la perspective d’une vélo route pour donner une nouvelle dimension au projet c’est à dire créer un espace partagé et sécurisé pour automobilistes, cyclistes, piétons….prenant également en compte le patrimoine remarquable des bords de l’Adour.
Ce projet s’inscrit maintenant dans le schéma régional . Il concerne l’ensemble des Landes ( le Conseil général vient de l’adopter) et il est soutenu au niveau Européen.
Ainsi 80% du projet est aujourd’hui financé.
Un vote négatif de la commune de Tarnos condamnerait irrémédiablement ce projet . Nous ne pouvons pas imaginer cette situation et les conséquences qui en découleraient. Nous ne pouvons pas accepter d’être les otages de conflits internes.
Nous faisons appel à tous les élus pour leur sens des responsabilités et pour la prise en compte de l’intérêt général non seulement du Seignanx mais bien au dela.
Rencontre avec les Maires de Tarnos et de Saint Martin de Seignanx (début 2010)
Monsieur Lespade nous a reçu avec ses services techniques
Nous avons été surpris par une attitude négative vis à vis de la communauté de communes du Seignanx. Une vision étroite et égocentriste pour Tarnos qui ne veut pas partager et qui envisage même de se tourner vers la CABAB. Paradoxalement Tarnos mène un combat pour obtenir davantage de délégués à cette Communauté de communes! Ceci semble un faux prétexte.
La rencontre avec madame Dardy a été plus constructive.
Mais des blocages subsistent . Espérons que l’intérêt général puisse prendre le dessus. Comment peut-on expliquer ces difficultés pour transférer de nouvelles compétences à la Communauté du Seignanx comme les maisons de retraite, les crèches , les pistes cyclables etc. etc, alors que tout le monde a à y gagner, y compris financièrement.
Ce qui se passe partout ailleurs est-il donc si difficile dans le Seignanx?
Nous demandons aux élus de prendre leurs responsabilités
Le projet qui nous concerne a été validé par le département des Landes. Il rentre dans le projet Aquitain de véloroute et dans les projets Européens. Si le Seignanx continue à bloquer, d’autres projets aboutiront ailleurs et nous resterons sur le côté de la (vélo)route
Rencontre avec le Président de la Communauté de communes et le Conseiller général du Seignanx (5 décembre 2009)
Réunion trés conviviale
Il y a une forte volonté d’aménager notre route
Le projet est inscrit dans le schéma directeur aquitain de véloroute
selon le financement suivant
-Etat et Europe: 50%
-Conseil Régional: de 10 à 15 %
-Conseil Général: de 10 à 15 %
Pour que la compétence cyclable de la Communauté de Communes du Seignanx soit validée, il faut que toutes les communes adoptent les nouveaux statuts
à ce jour il reste des obstacles à Tarnos et à St Martin de Seignanx pour des raisons diverses
Nous espérons une évolution rapide sinon le financement du projet serait remis en cause
Nous allons rencontrer les maires concernés
La Communauté de Communes du Seignanx nous a informé le 16 juin 2009 qu’elle a inscrit dans son programme communautaire la volonté de prendre la compétence des pistes cyclables.
C’est une excellente nouvelle.
Les nouveaux statuts doivent encore être validés dans chaque commune.
Si 80% du projet sont financés, il reste à trouver les 20% restants au niveau des communes.
Notre collectif a obtenu du Conseil général qu’une étude soit faite sur le RD 74 route départementale longeant l’Adour sur sa rive droite d’Urt à bayonne
Le Conseil général a confié cette étude aux ateliers « Lignes de conduite et BKM »
Ils ont rendu leur travail en avril 2008. Nous avons défendu l’hypothèse de fonctionnement « 2 « circulation douce ». Elle a été adoptée par les participants.
Le Conseil général a fait procéder à des relevés topographiques précis qui ont conduit à un avant projet présenté le 23 octobre. (voir ci dessous les comptes rendus).
Comme prévu l’enrobé a été achevé sur toute la longueur de la route dés l’enfouissement des lignes électriques à St Barthélémy. Coût de l’opération : 570000 euros.
Nous regrettons que la commune de St Martin n’ait pas accepté de poursuivre les travaux d’enfouissement.
Comité de suivi du 12 janvier 2007: Lettre aux élus
« Aux élus et aux cabinets d’experts
Nous avons apprécié le travail réalisé par les cabinets d’études, travail présenté à la réunion du 12 janvier.
Nous retenons particulièrement 3 conclusions :
1 La notion d’insécurité est permanente. La vitesse des véhicules est excessive en raison de l’accés aux habitations d’une part (86 parcelles bâties) et aux parcelles agricoles d’autre part.
2 C’est une route unique en Aquitaine avec des zones exceptionnelles en rapport avec l’environnement :les Barthes d’un côté, l’Adour de l’autre et le patrimoine :maisons typiques et ouvrages hydrauliques.
3 Nous avons relevé avec intérêt l’analyse en 7 zones, tout en rappelant l’unicité de cette route et la nécessité d’un traitement homogène.
Nous tenons à souligner une lacune sur la question du tonnage
Cette route n’est pas adaptée aux véhicules lourds qui entraînent des dégradations non seulement aux habitations mais aussi aux ouvrages hydrauliques. Nous vous présenterons à la prochaine réunion des photos révélatrices.
Or de nombreux véhicules ne respectent pas les limitations. De plus en période de ramassage du maïs, on voit des remorques de plus en plus lourdes (jusqu’à 15 tonnes )
Lors de la réunion des questions fondamentales ont été posées.
Nous pensons qu’il y a URGENCE à y répondre.
Pour notre part, le COLLECTIF apporte son point de vue :
1 Il faut impérativement des limitations de vitesse, étendre les zones à 50 (de HOSSES à PASCAU, de BEZIN à BETUC et de LOUSTAUNAU au ROND-point de ST-LAURENT), mais aussi des passages à 30 aux endroits les plus dangereux : rétrécissements, croisements, passage de certains ponts, arrêts des bus scolaires…
Pour cela les panneaux de signalisation et les marquages au sol sont insuffisants.
Parmi les moyens efficaces, nous préconisons les plots berlinois aux abords de ces zones dangereuses. Il sont faciles à installer . Ils ne présentent aucune gêne ni pour les cyclistes, ni pour les bus, tracteurs, véhicules des pompiers…
2 A la question « veut-on s’orienter vers une véloroute » notre réponse est oui
3 A la question « peut-on imaginer un tracé neuf ? » notre réponse est oui pour des études (à voir entre Martinolet et le rond point de St Laurent)
4 A la question « quel aménagement pour l’amélioration de la route » nous répondons oui à un nouveau revêtement en enrobé à condition que simultanément soient installés les ralentisseurs efficaces (voir plus haut) et oui à un entretien plus fréquent et régulier des berges.
Ce bord de l’Adour a une richesse extraordinaire : faune et flore, paysages, vieilles pierres (depuis 1689), vieilles demeures, ouvrages hydrauliques (portes à flot), bref un patrimoine que le Seignanx a tout intérêt à mettre en valeur et à faire partager.
Nous sommes à votre disposition pour parcourir ensemble cette route et nous tenons aussi à vous faire part de notre motivation pour s’impliquer dans les réflexions sur l’aménagement de cette route. »
En avril 2008 les cabinets d’experts ont présenté un document sur les orientations d’aménagement
Ce document est disponible sur une clé numérique
En voici des extraits:
Diagnostic sécurité des déplacements – Bureau d’études Lignes de Conduite
Le diagnostic c’est COMPRENDRE :
Le but essentiel d’un diagnostic de sécurité est de comprendre avant d’agir. La réalisation d’un diagnostic permet de déboucher sur des propositions d’actions que ce soit dans le domaine de l’aménagement, de la communication voire même de la répression, mais dans tous les cas, ce sont des actions que l’on doit être capable d’argumenter.
Objectifs et finalités des diagnostics de sécurité
La finalité générale d’un diagnostic de sécurité est d’améliorer :
- la sécurité (accidents, sentiment d’insécurité, pratiques locales rendues impossibles par le caractère dangereux de la voie, modération de la vitesse, etc.) ;
- la qualité de vie des riverains et la protection des usagers vulnérables (piétons, vélos) en rééquilibrant les usages entre le niveau de circulation et la vie locale (modération de la circulation et/ou valorisation des pratiques locales (commerces, stationnement, équipements publics, etc.).
Le diagnostic doit mettre en évidence le niveau de sécurité dit « objectif ou réel » permettant de cerner les problèmes (accidents, vitesse, trafic, temps d’attente, etc.) mais il doit aussi fournir des facteurs explicatifs à ces dysfonctionnements. La relation entre la perception de l’environnement et le comportement des usagers doit pour cela être prise en compte, dans la plupart des analyses.
Enfin, le niveau de sécurité dit « subjectif ou ressenti » par les usagers ou les riverains ne doit pas être écarté du diagnostic. Il est souvent considéré à tort comme un faux problème. Il fait pourtant partie intégrante du processus d’identification des pratiques locales et des niveaux de services offerts. Il permet de comprendre certains comportements et surtout de prendre en compte les contraintes subies par les usagers les plus vulnérables (difficultés de traversées, temps d’attentes trop longs aux feux, pas de circulation cyclable à cause d’une mauvaise prise en compte, etc.) ou une dégradation de la qualité de vie locale (vitesses excessives voire dans certains cas manœuvres de dépassements, manœuvres de stationnements délicates, etc.).
Principes d’aménagements paysagers et liés à l’environnement
Les orientations d’aménagement retenues correspondent à l’hypothèse 2 : « aménagements de modération de la vitesse et de la circulation ». L’esprit du parti d’aménagement préconisé est celui d’un projet global qui intègre la route et ses abords. C’est pourquoi il est proposé de concilier les objectifs d’amélioration de la sécurité déclinés ci-dessus et de renforcement de l’attractivité de l’itinéraire pour le cadre de vie, les loisirs et le tourisme.
Les dispositifs préconisés pour améliorer les conditions de sécurité de la route sont nombreux : effet de porte, surélévation de la chaussée, écluses ou rétrécissements, circulation alternée par feux sur des portions de voies, traitement de carrefour, coussin berlinois, suppression d’obstacles, limitations des vitesses,… Chacun de ses aménagements permettra de participer au renforcement de l’attractivité de l’itinéraire pour le cadre de vie, les loisirs et le tourisme, par exemple :
- les zones habitées les plus denses (Pascau, Caritat, Lartigue,…) seront aménagées en zone 30 km/h. Outre la signalisation habituelle avec des panneaux, il est recommandé de marquer chaque entrée avec un signal qui évoque l’Adour et ses barthes, par exemple un saule arbustif taillé régulièrement, une sculpture, un platane en forme de têtard, un banc,…La présence répétée de ce signal à chaque entrée participera à l’identité des rives de l’Adour,
- la création d’un trottoir unilatéral dans les lieux habités affirme la place des piétons, les différents aménagements pour modérer les vitesses sont favorables à la pratique du vélo.
Aménagements complémentaires
Ils sont proposés dans l’intérêt de l’attractivité de l’itinéraire : -- la découverte des paysages de l’Adour sera améliorée par un dégagement systématique des vues sur le fleuve grâce à un entretien régulier de la végétation sur la digue (suppression des arbres et arbustes, fauchage,…), -- les largeurs dans certains tronçons sont insuffisantes pour la mise en place d’une voie verte, par contre les potentialités d’une véloroute sont présentes. Les aménagements de modération des vitesses sont compatibles avec la vocation d’une véloroute. Toutefois, cette vocation dépendra également du trafic et des sections où la vitesse autorisée sera 70 km/h. Le statut de la véloroute sur la RD 74 dépendra notamment de la section entre la RD 126 et Bayonne où le trafic est trop fort pour pouvoir être qualifiée de véloroute. Il est préconisé de réaliser dans cette section une piste cyclable bidirectionnelle en site propre du côté de la digue afin d’obtenir le statut de véloroute entre la RD 12 et Bayonne. Le prolongement de cette piste sur Bayonne s’inscrit dans la même logique.
La question de la localisation d’une voie verte ou d’une véloroute sur l’une des deux rives mérite d’être reformulée. En effet, si la rive gauche et la rive droite offrent la possibilité de création de ces aménagements, il est préconisé de réaliser les deux en raison de la demande en la matière et de la qualité des lieux. L’avantage non négligeable de la véloroute sur la rive de la RD 74 réside cependant dans la possibilité de raccordement par une voie verte à la voie verte du littoral aquitain,
- la largeur d’emprise relativement étroite de certaines sections est à conserver. En effet, l’aménagement de quelques surlargeurs ponctuelles suffira pour le croisement de certains véhicules, pour le stationnement des promeneurs, des pêcheurs,…
- les sites d’intérêt par leurs qualités patrimoniales et paysagères et les constructions avec une relation forte avec l’Adour méritent des aménagements de qualité mais adaptés aux lieux dont les ambiances non urbaines sont à préserver: plantations, trottoir, revêtement spécifique de la route, muret, cale, bancs, suppression des réseaux aériens,…
- il est recommandé d’améliorer les séquences de la route dont l’intérêt paysager est moyen ou faible à l’aide de plantations d’arbres divers (essences locales) et de façon aléatoire en bordure nord de la RD 74,
- l’installation de quelques aires de pique-nique dans des sites avec un intérêt est souhaitable (sur la rive enherbée large à St-Barthélémy, près d’une cale,…)
Préserver les espaces d’intérêt écologique
Le projet s’inscrit dans la protection des espaces naturels présents. La préconisation de la création de larges ouvertures visuelles sur l’Adour par la gestion régulière de la végétation permettra de répondre au problème spécifique de la prolifération des espèces invasives qui contribue à la banalisation des milieux. La forte dynamique de ces espèces leur permet de coloniser rapidement les secteurs perturbés, au détriment des espèces locales. La digue est particulièrement concernée par cette évolution. Le fauchage de la digue et la suppression des arbres et arbustes sur la digue participeront à l’éradication de ces essences envahissantes comme le baccharis, le gynérium (« herbe des Pampas »), l’arbre des papillons,…
Permettre le renforcement des digues en maintenant le fonctionnement hydraulique des barthes
Le fonctionnement hydraulique des barthes (cours d’eau, canaux, portes à flots ou des clapets, ponts,..) ne sera pas perturbé par le projet. La digue sera renforcée par :
- l’installation d’une piste cyclable sur un petit talus s’appuyant sur la digue,
- la suppression des arbres et arbustes pour la création d’ouvertures visuelles représente également une action en faveur de la digue ; en effet elle empêche une déstabilisation des berges par la forte prise au vent des arbres et arbustes installés dans la digue.
COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU COMITE DE SUIVI (n° 3) POUR L’AVENIR
DU CD 74 -- JEUDI 23 OCTOBRE 2008 -- COMITE DES COMMUNES DU SEIGNANX
PARTICIPANTS:
-PRESIDANT LE COMITE: Lionel CAUSSE, CONSEILLER GENERAL-RESPONSABLES DE L’EQUIPEMENT AU CONSEIL GENERAL: Mrs DORE et FAUCHE
-GENDARMERIE DE ST MARTIN DE SEIGNANX
-REPRESENTANTS DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DU SEIGNANX( avec présence de Mr MAILHARRANCIN, ingénieur)
-ELUS (CONSEILLER GENERAL, Mr LEGLISE, Mme DARDY, MAIRE DE ST MARTIN
représentants des communes de TARNOS et St LAURENT DE GOSSE)-PRESIDENT DE L’ ASA DES BARTHES : Michel IRUBETAGOYENA
-REPRESENTANT DU COLLECTIF DES RIVERAINS (Louis DUCASSE)
-REPRESENTANT DE L’INSTITUTION ADOUR-DELEGUEE ASSOCIATION DES VELOS-ROUTES.
-BUREAU D’ETUDE « PAYS, PAYSAGES » d’ORTHEZ
Au cours d’une courte introduction , Lionel Causse précise que la deuxième partie de l’enrobé sera posée au cours du mois de novembre. La parole est ensuite donnée aux membres du bureau d’étude « CANETSVAISSE et associées » , architectes-paysagistes.
A l’aide d’un support visuel, mlle FOURCADE présente une étude détaillée de faisabilité concernant l’aménagement de la RD74, aidée par un architecte et un paysagiste du même bureau d’étude.
Il s’agit d’un travail très complet s’inscrivant dans la droite ligne de l’option retenue lors de la réunion précédente (hypothèse 2 de fin 2007), à savoir obtenir la diminution du trafic et de la vitesse des véhicules motorisés et la réalisation d’une voie partagée pour cyclistes, piétons, personnes à mobilité réduite.
Pour obtenir le ralentissement des voitures, la chaussée sera réduite en diamètre dans de nombreuses portions, soit à 4m50 ,soit à 3m50 (passage d’un seul véhicule avec sens prioritaire). Trois séquences d’aménagement sont envisagées pour cela dont une séquence « urbaine « * à ST BARTHELEMY.
En ce qui concerne la voie partagée, elle serait réalisée en parallèle à la route, soit au pied de la digue, soit du côté opposé (suivant les contraintes d’entretien de la digue).
Sa largeur sera de 3m. Dans le secteur de ST Barthélémy cette voie sera commune avec la route mais celle-ci pourra alors être recouverte d’un revêtement différent et s’inscrira dans une zone à 30km/h.;Des aménagements accompagneront par endroits la réalisation de cette voie : murets discrets, lisses en bois.
Du point de vue du paysage, la volonté est de réaliser des travaux s’intégrant dans le site en le respectant tout en permettant une meilleure visibilité de l’Adour. Là où il y aura de la place, une bande plantée (végétation) sera réalisée entre la voie partagéeet la route (1m de largeur). Trois parkings sont envisagés :un au début du cd 74, à Tarnos-barthes , un second à ST Barthélémy, et un vers le rond-point de ST Laurent de Gosse.Bien entendu cela se réalisera en concertation avec toutes les parties concernées dont les riverains.Pour conclure, le bureau d’étude présentait un devis estimatif des travaux.Au cours de la présentation de l’étude, plusieurs interventions ont permis de préciser que cet aménagement ne nuirait pas à l’activité agricole et qu’il s’agit de permettre à tous les utilisateurs de circuler en sécurité; pour le collectif la situation actuelle n’est plus tolérable (le représentant de la gendarmerie confirmant le danger , la densification du trafic et le mépris des limitations de vitesse.)L’esprit de ce projet est aussi de permettre la découverte de notre patrimoine environnemental et architectural (maisons, portes à flot etc…)La réalisation de la voie partagée permettra de faire tomber le trafic à moins de 1000 véhicules /jour .Lionel Causse a conclu la réunion en précisant l’importance de voir retenu le projet de voie partagée ce qui permettra d’obtenir des financements au niveau régional et européen et donc une réalisation plus rapide.La prochaine réunion du comité de suivi est prévue en début 2009.Les choses avancent donc dans le bon sens à nos yeux. Bien sur nous suivons de près l’avancement du dossier.


